Conference inaugurale 2012-13 : Philippe Panerai

Vendredi 5 octobre à 10h30

Philippe Panerai : « L’invitation au voyage »

biographie

Philippe Panerai est architecte et urbaniste. Son activité professionnelle façonnée par la pratique de l’enseignement et de la recherche, se déploie selon trois grands champs : le grand territoire, la forme de la ville et l’intégration des grandes infrastructures, les mutations du tissu urbain, notamment celles des grandes ensembles de logements sociaux. Ses travaux ont été récompensés par le Prix Haussmann en 1981 et 2008, le Grand Prix National d’Urbanisme en 1999 et la médaille d’argent de l’Académie d’Architecture en 2007. Il a participé à la fondation de l’École d’Architecture de Versailles en 1969, et à celle de Paris-Malaquais en 1998. Il a participé aussi à la création du DEA «Le projet architectural et urbain, théories et dispositifs» de l’École doctorale «Ville et environnement» rassemblant l’Université de Paris VIII (IFU), les Ensa de Paris-Belleville, Paris-La Villette, Paris-Malaquais, Versailles et l’ENPC.
La spécificité de l’approche pédagogique et scientifique de Philippe Panerai se base très clairement sur une ouverture aux disciplines des sciences humaines et sociales : géographie, sociologie, anthropologie et histoire. Il  dirige de 1986 à 1994, le Laboratoire de Recherche Histoire Architecturale et Urbaine, Sociétés (LADRHAUS). Depuis les année 1980 il collabore activement avec les dans diverses universités ou écoles étrangères notamment au Brésil, Egypte et Chine.

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Pour se préparer à l’écoute 2 textes récentes de Philippe Panerai à télécharger

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Les territoires            Lucan lu par Panerai
de l’architecture        Urbanisme 2012
Petit parcours
d’analyse urbaine
Marnes, 2012

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Un commentaire

  1. ornella

    Entre les arguments que l’architecte et urbaniste Philippe Panerai a touché pendant le seminaire, deux m’ont donné plus de réflexion: la métaphore du voyage et la participation active dans le domaine de la recherche.

    En quittant le bâtiment et en prenant rapidement le metro, je me suis rappelé tout de suite d’un livre court mais intense, qui relie les deux questions: « Un ethnologue dans le métro » de Marc Augé.
    D’une côté, bien que banale, les routes du métro sont comparables à des nombreux petit voyages que nous faison chaque jour; de l’autre côté, la presence quotidienne dans le metro est connecté au role actif du chercheur dans le territoire d’étude.
    Donc, dans ce livre, l’anthropologue Augé analyse un des majeurs problèmes liés à des grandes villes, qui est le transport, la traversée du territoire, le temps, l’espace, les memoires et, en recomposant son expérience personnel et l’interprétation de ceux des autres, observe toutes ces rencontres occasionnels qui se produisent quotidiennement sur ​​les rails du métro: la ligne d’arrêt, les nœuds et le réseau sont fortement connectés à l’ensemble des expériences, des vies et des gens de la ville parisienne.
    Un travail donc tres ardu pour l’anthropologue, en essayant de composer une anthropologie contemporaine dans le domaine du transport public (on pense que le livre a été publié la premiere fois en 1986).

    Mais tout de suite, en regardant moi et mes collègues prendre le métro, j’ai pensé: à partir de la dimension métaphorique du voyage et en ajoutant la participation active sur le territoire de recherche – selon Philippe Panerai essentiel afin de abbandoner la pratique erronée de chercher à connaître la réalité par des materiels iconographiques et photographique realisé par des triers -, qu’est-ce qui pourrait faire la différence entre plusieurs analyses possibles sur le metro?

    A mon avis, ce qui fait la différence entre plusieurs voyages, est principalement basé sur ​​la possibilité de re-arranger et re-composer en different maniere les éléments que on va a encontrer – peut-etre – dans le meme parcours (ou voyage).
    A partir d’une participation active, ce que je crois peut vraiment faire un chemin de recherche interessant et different des autres, c’est la créativité dans le traitement des données disponibles, donc le choix, la relation et la communication creatifs, motivés et raisonnés de les resultats; je crois que le premiere but de la recherche est le partage des connaissances.

    Ornella

    Marc Augé, « Un ethnologue dans le metro », Hachette, 1986

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